Jan
30

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Faut-il se méfier de la Vitamine A ?

La vitamine A est moins bien connue du grand public que ses semblables, les vitamines C et D. Elle est cependant cruciale pour notre organisme. Désignée comme une vitamine dite “essentielle”- notre corps ne peut pas en produire seul- elle joue un rôle dans de nombreux processus biologiques comme la croissance osseuse, la différenciation et la croissance cellulaire, la vision, le fonctionnement de notre système immunitaire et de nos organes.

Pourtant, les praticiens de santé nous mettent souvent en garde contre les effets indésirables de cette vitamine. Quels sont-ils réellement et comment s’en prémunir ?

La vitamine A, aussi appelée rétinol, est une des vitamines liposolubles indispensables à l’organisme. Stockée dans notre foie et dans nos graisses, elle est exclusivement apportée par le biais de l’alimentation. On la trouve sous forme de rétinol dans les aliments d’origine animale et de provitamine A (bêta carotène) dans les végétaux. Rappelons ici que le bêta carotène est un antioxydant puissant et qui favorise la pigmentation de la peau.

En cas de carence en vitamine A, on constate des troubles de la vision et des facultés visuelles, pouvant aller d’une faiblesse de la cornée à la cécité. Le manque de vitamine A entraîne aussi une baisse significative des défenses immunitaires. L’organisme est alors en proie plus facilement aux infections saisonnières (grippes, gastro-entérites) ou virales.

En excès, on parle alors d’hypervitaminose, la vitamine A peut être un facteur déclencheur de nombreuses pathologies digestives et hépatiques. Au niveau cutané, un surdosage peut entraîner des irritations et des démangeaisons. Chez l’enfant, il y a un risque de sur-épaississement du tissu osseux. Chez la femme enceinte, un excès de vitamine A peut entraîner des malformations foetales.

Enfin, une très grande consommation d’aliments riches en caroténoïdes pourrait aussi avoir des conséquences néfastes sur la santé, surtout chez les fumeurs dont les polluants s’accumulent dans l’organisme. Heureusement et hors cas exceptionnels (pathologies du foie, prise excessive de compléments, etc.), la surconsommation est extrêmement rare.

La vitamine A est donc essentielle pour notre organisme et son apport doit être mesuré et optimisé.

Chez Nutrilys, lorsqu’il s’agit de vitamine A, nous vous conseillons de ne pas opter pour une complémentation d’origine de synthèse ni surdosée. Fidèles à notre principe de nutriprévention, nous vous recommandons l’apport mesuré de vitamine A via une alimentation équilibrée et une supplémentation d’origine naturelle. En effet, les lipides du bol alimentaire ont une action bénéfique sur l’absorption de la vitamine A quelle que soit sa forme (rétinol ou carotènes). Pour une bonne absorption, nous vous conseillons de prendre les aliments riches en vitamine A au sein d’un repas complet. De plus, l’action anti-oxydante du bêta carotène est accrue en présence d’autres molécules antioxydantes telles que la vitamine C, la vitamine E, le sélénium ou encore le zinc.

C’est pourquoi nous recommandons Neuromer® comme source d’apport naturel, mesuré et biodisponible de vitamine A en alliance avec La Cure Marine®, riche en zinc et contenant les métalloïdes marins rares comme le sélénium et le manganèse.

Bibliographie :

Jan
15

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Focus sur : « L’Intrus de ma tête » de Cathy Theunis.

En décembre 2007, Cathy s’est fait diagnostiquer une tumeur au cerveau. Avide de vivre, elle a entendu parler de Nutrilys et des propriétés d’ Ecomer®. Elle nous a alors contacté pour débuter une cure de nos Alkylglycérols. 12 ans plus tard, elle témoigne dans ce livre autobiographique de son combat acharné – qui lui permet de tenir tête à la maladie chaque jour.

« Je le confirme, ces Alkylglycérols m’ont beaucoup aidée à supporter mes deux années de chimiothérapie. Ils m’ont notamment permis de ne pas interrompre ce traitement de long terme, tout en gardant un niveau de plaquettes acceptable. D’où leur intérêt dans les maladies du sang » écrit-elle dans le chapitre 27 : des conseils préventifs qui participent à notre santé.

Elle raconte aussi que “Le Docteur Capelle, intrigué de me voir ‘survivre’ à la chimiothérapie m’avait posé cette question subsidiaire :
  – que faites-vous en parallèle de la chimiothérapie ?
Je lui répondis :
  – Je consomme de l’huile de foie de requin.

Après m’en avoir demandé le coût, il m’a sollicitée (ne voulant en prescrire lui-même) afin de connaître si j’accepterais de les conseiller à ses patients “sous chimiothérapie”. Ce que j’ai fait spontanément. Ces AKG n’interfèrent pas avec les traitements classiques (sinon en les favorisant) et ne provoquant aucune toxicité ou effet secondaire.”

Nutrilys est fier de soutenir Cathy dans cette épreuve depuis le début.

La découverte d’une pathologie grave affecte le patient mais aussi son entourage. En plus d’un soutien médical, il faut souvent lui apporter un support psychologique, de quoi garder espoir et la force de combattre la maladie. C’est tout cela que donne le livre de Cathy. Nous vous recommandons ce livre poignant, témoignage franc et sans filtre d’une volonté de survie farouche.

Livre : « L’INTRUS DE MA TÊTE » de Cathy Theunis aux Editions La Bruyère, préfaces du Docteur Laurent Chauveinc, Oncologue à l’Institut Hartmann et du Docteur Laurent Capelle, Neurochirurgien à l’Hôpital de la Salpétrière

Cet article a été écrit avec accord de Mme Cathy Theunis.

Déc
5

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Pourquoi se supplémenter en Vitamine B12 en cas de régime dissocié ?

Les régimes dissociés ou dits “sélectifs” sont une nouvelle tendance. Cependant, en supprimant des aliments de nos plats, nous supprimons aussi leurs apports nutritifs. Afin de ne pas souffrir de carences, nous vous recommandons de combler votre alimentation avec les bons suppléments.

“Manger 5 fruits et légumes par jour”, voici ce qui nous est recommandé par les autorités de Santé. En diminuant l’apport de graisses et en mangeant plus “sainement”, on lutte efficacement contre le surpoids, les maladies cardio-vasculaires et plus généralement, l’athérosclérose (ce phénomène de vieillissement de nos cellules). Nombre de nos clients -végétariens ou non- nous avouent consommer par exemple moins de viande, moins de gluten et moins de produits laitiers; et ce pour diverses raisons, qu’elles soient éthiques ou allergiques.

Cependant, les régimes dissociés, et notamment sans viande (ou poisson), sans oeufs ou sans lait de vache entraînent une carence dans les nutriments tels que la taurine, le fer hémique, la carnosine ou la créatine. En effet, de par leur composition chimique inhérente, certains nutriments présents dans ces aliments sont difficiles voire impossibles à trouver dans les végétaux. C’est aussi le cas pour la vitamine B12.

La vitamine B12 est indispensable à la croissance et à la division cellulaire, au fonctionnement normal de toutes les cellules du corps et à l’équilibre du système nerveux. Elle intervient dans la synthèse de l’ADN et de l’ARN, des protéines, dans la formation des globules rouges, ainsi que dans le métabolisme de glucides et des lipides.

Appelée également cobalamine, c’est un nutriment hydrosoluble impliqué dans la fabrication des globules rouges et la bonne santé des nerfs. Elle est donc indispensable et ne se trouve que presque exclusivement dans les aliments d’origine animale. Elle se manifeste dans toutes les cellules corporelles et s’accumule peu. C’est pourquoi elle doit être apportée quotidiennement.

Sa carence peut se matérialiser par de :

  • la fatigue, la faiblesse ;
  • la diarrhée chronique ;
  • l’alopécie ( perte des cheveux )
  • l’anorexie ;
  • les problèmes mentaux, psychiatriques et neurologiques ;
  • l’anémie mégaloblastique ;

→ Un lien possible peut-être établi avec la maladie d’Alzheimer et les maladies cardiaques.

On trouve un peu de vitamine B12 dans de rares produits végétaux le nori (un type d’algues marines), le tempeh (une sorte de soja fermenté), la spiruline ou dans les produits “enrichis” en vitamine B12 : extraits de levure, céréales, pains.

Mais la meilleure source de vitamine B12 demeure l’huître : super-aliment qui apporte une B12 biodisponible.

Notre Cure Marine® est un complément alimentaire composé exclusivement de poudre de chair d’huîtres sauvages d’Irlande (Connemara). Incomparable de par sa composition en éléments-traces en quantité et en qualité, elle apporte de la Vitamine B12 mais aussi tous les métaux et métalloïdes rares contenus dans le milieu marin : Zinc, Cuivre, Fer, Manganèse, Sélénium…, tous cofacteurs de la B12 et éléments indispensables pour l’organisme.

La Cure Marine® est donc un complément indispensable pour tous, car notre alimentation quotidienne ne permet plus d’apporter la quantité de vitamine B12 nécessaire à notre organisme pour se régénérer convenablement.

Sources :

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