Il est dorénavant établi que chaque nutriment ne fonctionne pas tout seul. En effet, les nutriments fonctionnent en collaboration les uns avec les autres. On appelle cela une relation de cofacteur. Si un cofacteur est limité, de par son absence ou sa quantité minime, la fonction d’un autre nutriment peut alors être réduite. Ainsi, l’action des enzymes et celles du corps peuvent être largement influencée par celle d’un nutriment sur un autre. C’est le cas pour le Magnésium.
La supplémentation en Magnésium affecte la Vitamine D
Nous évoquions récemment le rôle du Magnésium en tant que cofacteur de la Vitamine D, notamment dans notre article Le Top 5 des meilleurs alliés de la Vitamine D. Nous mentionnions notamment que le corps a besoin de Magnésium pour satisfaire le métabolisme de la Vitamine D. Sans lui, la quantité de Vitamine D qui peut être métabolisée et utilisée par votre corps est limitée et peut entraîner un manque de conversion de la Vitamine D en ses autres formes actives.
Hector Vásquez-Lorente* a récemment étudié l’effet du Magnésium sur le niveau en Vitamine D de femmes ménopausées. Y ont été incluses 52 femmes âgées de 44 à 76 ans à Grenade, en Espagne. Parmi ces femmes, 2 groupes ont été créés (étude scientifique sur 8 semaines) :
L’apport nutritionnel a été suivi notamment au niveau de la Vitamine D. Les femmes de chaque groupe disposaient d’un niveau en Magnésium équivalent au début de l’étude.
Les résultats sont sans équivoque
Le graphique ci-dessous illustre les niveaux de Vitamine D parmi les femmes de chaque groupe, au début et à la fin de l’étude.
Tableau à venir…. en correction….


*Response of Vitamin D after Magnesium Intervention in a Postmenopausal Population from the Province of Granada, Spain, Héctor Vázquez-Lorente et. Al., Nutrients 2020, 12(8), 2283; https://doi.org/10.3390/nu12082283
L’une des applications les plus connues concernant la Vitamine D est celle du capital osseux. Dès l’enfance, il est recommandé de prendre de la vitamine D pour la croissance. Mais quel rôle joue-t-elle réellement pour notre squelette ? Pourquoi est-il conseillé de se supplémenter en vitamine D pour avoir des os solides ?

Vitamine D et Calcium : la combinaison gagnante pour nos os
Nos os subissent un remodelage permanent. Ils sont notre plus grande réserve en calcium de l’organisme. Le tissu osseux est constitué de collagène sur lequel sont déposés calcium et phosphate. Le mécanisme de renouvellement osseux naturel libère le calcium des os dans le sang. Il faut contrebalancer cette perte par un apport de calcium alimentaire afin que celui-ci soit absorbé par notre intestin pour être redirigé vers le squelette. Autrement, c’est la perte de densité osseuse. C’est là qu’intervient la Vitamine D. Lorsque la vitamine D est présente en quantité suffisante dans le sang, elle maximise l’apport de calcium. Elle régularise le taux sanguin de celui-ci en améliorant son absorption intestinale et tout en minimisant son élimination dans l’urine. Elle participe aussi au dépôt du calcium dans les os et à son retrait. Il en résulte donc une optimisation du calcium apporté permettant une meilleure construction et consolidation du capital osseux. Les os sont plus solides, se cassent moins facilement et conservent une bonne densité. La vitamine D est donc un allié incontournable de notre capital osseux. Elle contribue à l’absorption et à l’utilisation normales du calcium et du phosphore.

Un soutien pour les os
L’utilisation de la vitamine D pour l’absorption et l’utilisation du calcium et du phosphore est très utile afin de limiter le risque de cassure de l’os. Si une fracture peut être facilement réduite chez un enfant ou un adulte en bonne santé, elle devient rapidement plus compliquée lorsqu’il s’agit d’un sénior. Ainsi, la Vitamine D a prouvé son intérêt dans tout processus de déminéralisation et de décalcification. Elle contribue au maintien d’une ossature normale.
Également, elle est indispensable en amont pour freiner un remodelage osseux excessif qui augmente la fragilité des os. À long terme, la déficience en vitamine D entraîne une perte de masse osseuse, ce qui fragilise les os. Il a été constaté qu’une insuffisance en vitamine D en période de ménopause et après 65 ans coïncide avec le double, voire le triple de cas de problèmes osseux.
La supplémentation en vitamine D est donc incontournable à cet âge.
Sources :
Notre corps a besoin de 5 nutriments pour fonctionner, se construire et se régénérer :
Protéines
Glucides sucres
Lipides graisses
Vitamines
Mais différentes étapes de notre vie nécessitent une adaptation de notre alimentation.
Enceinte, on n’a pas besoin de manger pour 2. Il suffit de 15 à 20% de suppléments et ces besoins peuvent être couverts avec une petite collation ou en mangeant un peu plus de féculents.
Durant l’enfance le squelette grandit et pour consolider, il faut du calcium associé à de la vitamine D. D’ailleurs, contrairement aux idées reçues le calcium ne se trouve pas seulement dans les laitages, on peut le trouver dans l’eau du robinet, certaines eaux minérales, les poissons à arête, maquereau, sardines, basilic, fruits secs, amandes, noix.
Entre 3 et 10 ans les enfants ont besoin d’énergie : le sucre lent dans les pâtes ou le pain complet : plus lent à digérer ils assurent une alimentation en continue. Le cerveau d’un enfant consomme environ 3 sucres / heure, soit 3 fois plus qu’un adulte.
Avec la puberté, la croissance s’accélère. A 15 ans un ado a besoin de 3000 kcal / jour alors que c’est 2100 pour un homme et 1800 pour une femme.
Ils ont besoin de protéines pour les muscles, viande œufs poissons mais aussi dans les céréales légumineuses, le riz associé aux lentilles, par exemple.
Et il a besoin de dormir de 9 à 10h par nuit contre 7h30 pour un adulte.
Attention, le manque de sommeil fait grossir car on sécrète des hormones qui vont stimuler l’appétit.
Le cerveau a aussi besoin de lipides mais pas n’importe lesquels et quelque soit son âge. Le bon gras ce sont des acides gras insaturés comme les oméga-3, ils servent à gainer les neurones et donc à faire circuler plus vite les informations, cela facilite l’apprentissage et la mémorisation. Les oméga-3 se trouvent dans l’huile de colza, l’huile de lin, sardines et saumon et aussi dans les noix.
Les Oméga 3 DHA contribuent au fonctionnement normal du cerveau. L’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière de 250mg de DHA, soit 3 capsules par jour de Neuromer®.
Le mauvais gras , les acides gras saturés et trans se trouvent dans les plats industriels, fast food : en excès ils abiment les connections entre les neurones.
Adultes, les végétaux doivent composer au moins 80% de nos repas. Fruits et et légumes de saison, céréales et légumineuses, ils nous apportent les vitamines et les minéraux dont nous avons besoin.
Sans vitamine l’organisme tombe en panne, et cela peut même provoquer l’altération de certains organes. Sans minéraux les échanges entre les cellules vont s ‘altérer et entraîner des perturbations au niveau cardiaque, cérébrales.
Inutile de consommer des produits laitiers à chaque repas. Mais important de consommer des protéines chaque jour.
En revanche, à partir de 60 ans il faut privilégier les protéines facilement absorbables par l’organisme.
Principalement protéines animales, les œufs et les produits laitiers, le poisson. On privilégie les légumes frais plutôt que les légumes secs, car ils sont plus digestes. L’important c’est de beaucoup varier son alimentation et d’éprouver du plaisir.
On estime qu’une alimentation saine pourrait faire gagner presque 10 ans de vie supplémentaire en bonne santé.
Vous pouvez aussi accompagner votre alimentation avec notre gamme de produits Nutrilys.